Mardi 22 septembre, 20:00

Angélique Kidjo

Sur réservation

Sur sa Hope Tour, Angélique Kidjo déploie l’une des voix les plus marquantes d’Afrique. Lauréate d’un Grammy, elle mêle ses racines ouest-africaines à l’afrobeat, à la soul et au funk pour tisser un paysage sonore vibrant et rythmé. Des titres comme «Mother Nature» relient les générations, de Salif Keita à Burna Boy, et portent des valeurs de dignité, de solidarité et de joie de vivre. Entourée d’un groupe énergique, Kidjo irradie passion, mouvement et chaleur partagée.

Rue de la Rôtisserie 10,
1204 Genève
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Crédit photo: DR

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Dimanche 29 mars, 19h30

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27 mars – 2 avril

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12 mars – 1 avril

Écrit par Penda Diouf et mis en scène par Evelyne Castellino, LA GRANDE OURSE est une fable écoféministe qui suit la chute d’une mère après qu’un incident mineur soit criminalisé. Alliant vidéo, mouvements chorégraphiés et voix chorales, la pièce entremêle violences policières, racisme et sexisme dans un univers frisant la dystopie, où la vidéosurveillance est omniprésente. En se reconvertissant en ourse et en renouant avec une nature ancestrale, l’héroïne incarne l’instinct de survie et la résistance, offrant une méditation poétique et viscérale sur le pouvoir.

12 octobre 2025 – 19 avril 2026, certains dimanches

Antigone, interprétée par Françoise Boillat, est jouée devant sept « arbres remarquables » une fois par mois. Le spectacle, hors les murs, mêle la rébellion d’Antigone contre l’autorité politique à une allégeance aux dieux. Les arbres centenaires deviennent des témoins silencieux des luttes humaines entre loi, nature et liberté.

19 – 29 mars

Interprété·e·s par Camélia Acef et Youri Rebeko, La tête ailleurs est une comédie musicale légère et drôle où Norah entend des chansons dans sa tête chaque fois qu’elle tente de se concentrer. Le spectacle oscille du « classique Broadway » au funk, à la variété et au tango, transformant ces mélodies intrusives en numéros à la fois enjoués et troublants. La mise en scène joue sur l’énergie des tableaux et des moments intimes pour interroger mémoire et identité. Le spectacle a été nommé aux Trophées de la Comédie Musicale 2025 (Meilleur Livret ; Révélation Masculine pour Youri Rebeko).

28 et 29 mars

Sur scène, Édouard Louis porte le texte mis en scène par Thomas Ostermeier : un monologue court et implacable qui observe l’épuisement prématuré du corps paternel et désigne les responsabilités sociales qui l’ont marqué. Une suite de fragments mêle colère, désir de vengeance et tendresse infinie. La scénographie de Nina Wetzel, les costumes de Caroline Tavernier et la lumière d’Erich Schneider créent un dispositif sobre et intime, soutenu par la musique de Sylvain Jacques et la dramaturgie de Florian Borchmeyer et Élisa Leroy.

En français.

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