L’Orchestre Concertus, l’Ensemble Vocal Orphée et des solistes, dirigés par Matthieu Schweyer, interpréteront des œuvres d’Antonio Vivaldi, dont « Les Quatre Saisons », le « Concerto pour quatre violons » et le « Magnificat » au Victoria Hall.
L’Orchestre Concertus, l’Ensemble Vocal Orphée et des solistes, dirigés par Matthieu Schweyer, interpréteront des œuvres d’Antonio Vivaldi, dont « Les Quatre Saisons », le « Concerto pour quatre violons » et le « Magnificat » au Victoria Hall.
Mise en scène par Marie Wyler et adaptée du roman de Violaine Bérot, Comme des bêtes raconte un homme surnommé «l’Ours», dont la différence trouble un village d’altitude après que l’on signale la présence d’une fillette près de sa grotte. Interprété par Marie Probst, Marie Ruchat, Alexandra Tiedemann et David Casada, le spectacle, entre conte et roman policier, interroge l’apprivoisement entre humains et autres formes du vivant. Les costumes de Giulia Muniz, les lumières de David Kretonic et la création sonore de Rudy Deceliere installent une atmosphère tendue et mystérieuse qui met en question les limites de la rationalité.
Interprété par Françoise Courvoisier (voix), le pianiste et compositeur Moncef Genoud et le saxophoniste Valentin Conus, ce projet mêle les poèmes d’Henri Michaux à un paysage sonore jazz sensuel. Les compositions originales de Genoud et des motifs empruntés s’entrelacent à la diction de Courvoisier et à la souplesse du saxophone, en laissant une large place à l’improvisation. Le spectacle explore la mémoire, la fragilité et le sol qui se dérobe, offrant une atmosphère intime et onirique où mots et musique ouvrent l’imaginaire.
« D’autres Genève que la vôtre » est une création d’Alexandre Simon et Cosima Weiter qui explore la ville à travers ses habitants et leur diversité. Alliant texte, jeu d’acteur, séquences filmées et musique, « Portrait » nous fait découvrir une Genève multiculturelle et inédite. Pierre Maillet incarne les témoignages recueillis par Cosima Weiter, accompagnés par un trio de musiciens dirigé par Vincent Bertholet. Les séquences filmées par Alexandre Simon enrichissent cette scénographie, offrant une vision artistique et anthropologique de la ville.
Geoffrey Secco vous invite à un concert sous hypnose intitulé « Origines » à l’Alhambra. Ce spectacle unique vous propose de remonter le temps pour découvrir votre légende trans-personnelle et l’influence de vos vies antérieures. Mélangeant musique et conscience, chaque note vous ouvre des portes vers l’inexploré. Geoffrey Secco, formé au Berklee College of Music et certifié en hypnose Ericksonienne, sera accompagné de David Lombardi au violon, Sébastien Heintz à la guitare, et Scouap à la vidéo-projection.
Dans Le Tartuffe, Molière met en scène un imposteur opportuniste qui se drape de dévotion pour s’introduire dans le riche foyer d’Orgon. Flairant les failles du maître de maison, Tartuffe gagne rapidement pouvoir et influence, jusqu’à intoxiquer toute la famille. Orgon, aveuglé par la rhétorique obscurantiste de son protégé, refuse de voir le venin qui ronge son intimité et provoque l’implosion du clan.
Le metteur en scène Jean Liermier rappelle que, chez Molière, les femmes agissent comme des boussoles morales : leur lutte pour la liberté incarne l’espoir et nourrit la résistance. Créée en 1664, la pièce utilise l’alexandrin pour révéler une fable toujours actuelle, qui fait écho à notre XXIᵉ siècle gangréné par l’égotisme, le fanatisme, les sectarismes et le complotisme. Dans un décor épuré où se détachent les lignes austères d’une famille corsetée par l’obsession d’Orgon (interprété par Gilles Privat), Molière nous murmure que la peur, la fascination, la tentation de réécrire l’Histoire et la loi du plus fort mènent toujours la société à la souffrance. À nous de décider si nous tomberons, nous aussi, dans le piège de Tartuffe.
Dès 12 ans.
Écrit par Penda Diouf et mis en scène par Evelyne Castellino, LA GRANDE OURSE est une fable écoféministe qui suit la chute d’une mère après qu’un incident mineur soit criminalisé. Alliant vidéo, mouvements chorégraphiés et voix chorales, la pièce entremêle violences policières, racisme et sexisme dans un univers frisant la dystopie, où la vidéosurveillance est omniprésente. En se reconvertissant en ourse et en renouant avec une nature ancestrale, l’héroïne incarne l’instinct de survie et la résistance, offrant une méditation poétique et viscérale sur le pouvoir.
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