Captif d’un décor limité à 1,5 mètre, Nicolas Fayol explore ce que devient le corps lorsqu’il ne peut plus se dresser. Par une série de torsions, de respirations et de rapprochements forcés entre mains et pieds, il invente une grammaire corporelle mêlant acrobatie, yoga et hip‑hop. Soumis à un éclairage ciselé et porté en live par le duo Mont Analogue, le solo métamorphose l’humain en animal, enfant ou pierre, en une méditation sensible sur la posture.