Dans Rien ne sert de courir, Didier Merlin propose des images suspendues, à mi-chemin entre instantané et scène mise en scène. Ses figures énigmatiques semblent prises sous une surface de verre glacé, figées entre apparition et disparition.
Pratiquant la peinture à l’envers sur verre depuis les années 1990, il développe un geste précis; depuis 2019, le verre acrylique et la gravure à la pointe sèche ont permis d’augmenter l’échelle et d’accentuer le trait. L’exposition interroge la médiation de l’image, la narration fragmentaire et la frontière entre intime, mémoire collective et imaginaire.
