Chorégraphié et interprété par l’andalouse María del Mar Suárez, dite La Chachi, ce flamenco hybride mêle respect de la tradition et volonté de la déconstruire, injectant une expressivité punk. Deux musiciens et une chanteuse composent une nappe sonore en boucle qui dévoile progressivement la silhouette de La Chachi tandis qu’elle s’avance; ses mouvements s’enroulent et se brisent comme la musique qui s’amplifie à chaque cycle. Viscéral et hypnotique, le spectacle interroge la lutte pour surmonter l’insurmontable, créant une ascension ritualisée et tendue.
