Mis en scène par Julien Gosselin, Maldoror revisite Bolaño en regard de Lautréamont dans un triptyque qui interroge ce que la littérature doit au mal et ses limites face au crime. Le spectacle confronte la violence, la dictature chilienne et l’ombre du nazisme par un langage hybride mêlant théâtre, vidéo et musique électronique. Un plateau choral — avec Guillaume Bachelé, Rita Benmamman et Joseph Drouet — porte une esthétique dense et éprouvante.
En français.
