Mis en scène et interprété par Lisa Laurent, ce solo est une chorégraphie du deuil. À demi-nue, accompagnée seulement d’une petite table et d’un micro, Laurent se livre à des lamentations inconsolables : ses gestes sont laborieux, comme englués dans leurs propres larmes, et chaque effort pour retrouver contenance vacille. La pièce confronte à la vulnérabilité et au grotesque de la tristesse, rapprochant peu à peu la performeuse du public pour ouvrir un partage des fragilités.
