Le documentaire tendre d’Orkhan Aghazadeh suit un ancien projectionniste d’un village isolé d’Azerbaïdjan qui cherche à redonner vie au cinéma local après des années sans salle. D’un point de vue observateur et intime, le film capte des gestes silencieux, des rituels communautaires et la transmission entre générations. Par un cadrage patient et une bande-son discrète, il devient une méditation sur la mémoire collective, la persistance des pratiques culturelles et la force rassembleuse des images projetées.
Talysh et russe sous-titré français. Séance en collaboration avec Let’s Doc! mois du documentaire national. Projection suivie d’une discussion.
