Pièce d’Aïda Asgharzadeh mise en scène par Nikola Carton, Le Dernier Cèdre du Liban suit la quête d’identité d’Eva à travers les cassettes audio laissées par sa mère, photoreporter de guerre. Jouée par trois comédiens investis, la création mêle mémoire intime et récits de conflits dans un décor minimaliste. Le jeu sobre et un subtil travail de lumières font voyager le spectateur entre émoi et choc, sans pathos ni effets superflus.
