Adaptation théâtrale du mythe Jekyll, cette création interroge la métamorphose à la fois physique et sociale, explorant les identités, le genre et la frontière entre le bien et le mâle/femelle. Une mise en scène noir et blanc, jeux d’ombre marqués et éclairages en clair-obscur évoquent la pénombre et les films d’horreur anciens, tandis qu’un brouillard dense, à couper au couteau, épaissit l’atmosphère. Les expériences inquiétantes du vénérable Dr Jekyll, dans un laboratoire londonien de la fin du XIXe siècle, entraînent son entourage dans une angoisse croissante au fil des transformations.
