La photographe française Chloé Azzopardi propose un projet photographique spéculatif qui imagine d’autres formes de cohabitation avec le vivant. À partir d’éléments naturels glanés, ses « dispositifs non technologiques » imitent les objets technologiques du quotidien tout en agissant comme prolongements corporels ou entraves. Entre artisanat rudimentaire et science‑fiction, ces artefacts hybrides et objets inventés esquissent une iconographie d’autodéfense écologique et nourrissent nos imaginaires visuels.