Mis en scène par Célie Pauthe et adapté du roman de Mathieu Belezi, C’était notre terre réunit cinq interprètes pour raconter l’effondrement d’un monde familial dans le nord de l’Algérie au moment de la guerre d’indépendance. La peinture de Kamel Khélif irrigue la scénographie et met au jour les logiques destructrices du système colonial. Le chœur d’acteurs explore mémoire, rupture et traumatismes générationnels, parlé en français et en kabyle avec surtitrage en français.
