L’exposition Fragiles de Gisèle Bonin réunit dessin (sanguine, graphite, fusain), photographie et installation pour interroger le fragment, la mémoire et une intimité arrachée. Par le grain du papier et la lenteur du geste, Bonin construit des surfaces pudiques où des fragments de corps deviennent des lieux de présence et de témoignage silencieux. Les œuvres mettent en regard l’exil et l’absence, réussissant à porter des histoires difficiles sans les énoncer.
