Asuna Arashi assemble plus d’une centaine de claviers, synthés et objets sonores pour créer un paysage sonore monumental. Entre drones profonds, textures évolutives et résonances métalliques soudaines, le musicien sculpte des couches immersives qui estompent la frontière entre instrument et environnement. La pièce se déploie comme un rituel d’écoute, alternant tension et éclats lumineux, et invite à une attention aux micro-détails sonores. Présenté dans le cadre de Festival Antigel, le projet redéfinit le concert électronique comme un voyage intérieur collectif.