Dans Sacré Saoulé, Oscar M. Damianaki réunit une équipe de performers pour sonder le deuil, la colère et l’épuisement par une chorégraphie intime et âpre. L’œuvre oscille entre amertume et tendresse et accueille un deuil né d’oppressions persistantes qui refuse de se refermer. Tejus Menon et Davia Spain co-créent une langue corporelle où circule un érotisme discret. Les lumières de Tiki et les costumes d’Arsen Aeby sculptent une atmosphère tactile. Coproduction : Emergentia.
