Virginie Despentes entraîne le spectateur dans les coulisses d’une troupe qui répète une mise en scène radicale. Sous la direction invisible d’un metteur en scène qui veut « queeriser » La Maison de Bernarda Alba, tensions, confidences et disputes éclatent. Du personnage ex-détenu à la star de cabaret, l’ensemble révèle fragilités, colère et amours blessés. Cru, tendre et politique, le texte interroge les identités queers et la nécessité de se réinventer collectivement.
