Stéphanie Aflalo, seule en scène, détourne le star-système pour en faire un concert scénarisé qui oscille entre grand spectacle et intimité. Après avoir bousculé le discours sur la peinture avec L’amour de l’art, elle rejoue les codes mégalos des shows de stade, mêlant chansons, autodérision et émotion brute. Le spectacle interroge le besoin d’être aimé, le regard d’autrui et la place fragile que chacun cherche à occuper.
