Dans La métamorphose, les frontières entre corps et identité se fissurent sous une écriture scénique résolument physique. Un petit ensemble articule des transformations intimes par des chorégraphies précises, une scénographie sculpturale et un espace sonore épuré qui révèle les états intérieurs. Les images visuelles portent la charge émotionnelle, métamorphosant gestes quotidiens en rites suspendus. La proposition offre une expérience contemplative où vulnérabilité et mutation cohabitent, entre tension dramatique et élégance formelle.
