La Compagnie La Renaissance propose une méditation théâtrale sur le Juif errant, tissant les douze gravures de Gustave Doré avec un poème en douze chants interprété par Lydia Weyrich. Le paysage sonore, avec le violoncelle de Gabriel Esteban et la harpe d’Eloïse Fares, oscille entre extraits de Beethoven, Saint‑Saëns, Bartók, Crumb, Gounod et des chants populaires juifs, soulignant les états d’âme du pèlerin. Juxtapositions visuelles et musicales créent une atmosphère contemplative, parfois hantée, suivant le désir et l’espérance du voyageur infatigable.
