Karolina Ferencz, Charlotte Orcel, Anna Ozdemir et Florie Jeanne Riva réinterprètent les œuvres de compositrices historiques et contemporaines, de Lili Boulanger à Cathy Berberian, soulignant la richesse et la diversité de la création féminine.
Karolina Ferencz, Charlotte Orcel, Anna Ozdemir et Florie Jeanne Riva réinterprètent les œuvres de compositrices historiques et contemporaines, de Lili Boulanger à Cathy Berberian, soulignant la richesse et la diversité de la création féminine.
Créé par Aurélie Hubeau et Lucie Hanoy, L’IMPOSTURE est une comédie poétique qui interroge le doute, l’image de soi et l’appartenance. Le spectacle suit une femme qui se décrit comme trop petite, obèse, moche et garçon manqué, et raconte comment elle a construit sa vie avec ces marques. À l’aide d’objets, de vêtements et de marionnettes manipulés de façon inventive, la mise en scène mêle humour, poésie et musique — de Patrick Bruel au gospel et au karaoké — pour célébrer la différence et questionner les normes, avec chaleur et émotion.
PLUS LOIN
Mis en scène par Nathalie Béasse, Le bruit des arbres qui tombent est un poème scénique où la nature reprend ses droits et le mouvement se métamorphose. Les récits de quatre personnages s’entrelacent dans une suite de tableaux puissants qui transforment le quotidien en moments extraordinaires. Entre mélancolie et grâce, la proposition conjugue une beauté plastique, un sens de l’absurde et des joies fulgurantes pour sonder l’intime, la famille et les contraintes sociales.
En français.
Le transport en navette vers Chambéry est offert par la Comédie de Genève.
L’Hiver de Caecilia réunit sept créations locales qui revisitent formes contemporaines et classiques par le biais du monologue et du seul en scène. Des artistes comme Nastassja Tanner, Ahmed Belbachir, Roland Vouilloz et Vincent Jacquet proposent des interprétations intimes et viscérales, tandis que des textes de Fabrice Melquiot sont dirigés par des metteurs en scène tels que Jean‑Yves Ruf. Le programme mêle poétique, comique et pièces physiquement rythmées, privilégiant la mise en scène sensorielle et l’immédiateté émotionnelle.
Dans Le Tartuffe, Molière met en scène un imposteur opportuniste qui se drape de dévotion pour s’introduire dans le riche foyer d’Orgon. Flairant les failles du maître de maison, Tartuffe gagne rapidement pouvoir et influence, jusqu’à intoxiquer toute la famille. Orgon, aveuglé par la rhétorique obscurantiste de son protégé, refuse de voir le venin qui ronge son intimité et provoque l’implosion du clan.
Le metteur en scène Jean Liermier rappelle que, chez Molière, les femmes agissent comme des boussoles morales : leur lutte pour la liberté incarne l’espoir et nourrit la résistance. Créée en 1664, la pièce utilise l’alexandrin pour révéler une fable toujours actuelle, qui fait écho à notre XXIᵉ siècle gangréné par l’égotisme, le fanatisme, les sectarismes et le complotisme. Dans un décor épuré où se détachent les lignes austères d’une famille corsetée par l’obsession d’Orgon (interprété par Gilles Privat), Molière nous murmure que la peur, la fascination, la tentation de réécrire l’Histoire et la loi du plus fort mènent toujours la société à la souffrance. À nous de décider si nous tomberons, nous aussi, dans le piège de Tartuffe.
Dès 12 ans.
Mené par Salvatore Vinci et un ensemble de multi-instrumentalistes, le programme présente les musiques traditionnelles de Basilicate, Calabre, Sicile et Sardaigne. Musiciens — Salvatore Vinci (zampogna), Domenico Morello (voix, zampogna, organetto, tamburello, flûtes), Vincenzo Di Sanzo (zampogna), Sebastiano Battaglia (zampogna, organetto, tamburello), Luca Schirru (launeddas), Nicola Scaldaferri (ciamarella) — tissent des souffles polyphoniques, des timbres rustiques et des rythmes entraînants. Né d’une recherche de terrain, le concert oscille entre chants rituels, danses vives et la tarentelle, offrant des textures terrestres et une intensité collective.
Dans sa première pièce chorégraphique, Mounia Nassangar, icône internationale du whacking, explore comment la danse peut remplacer les mots quand ils restent coincés. À travers les performances de cinq danseuses aux histoires et corps différents, cette œuvre reflète l’urgence et l’expression nées de l’oppression, offrant une vision subjective et sensible de cette culture.
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