Dans le cadre de la 24e édition du Festival Akouphène, quatre artistes composent une exploration sonore dense et captivante. Francisco Meirino présente « Érosion stochastique », mêlant craies et dispositif électroacoustique. Kayu Nakada intervient sur des circuits imprimés, tandis qu’Augustè Vickunaité travaille avec des enregistreurs à bande. Cheng Daoyuan développe une performance électronique aux textures post-industrielles et noise. Gestes matériels, circuits, sons enregistrés et paysages abrasifs se croisent dans ces univers singuliers, ouvrant un espace d’écoute imprévisible au cœur des pratiques expérimentales contemporaines.
