Céline Zufferey, auteure du roman Maxence, présente son travail et ses réflexions sur l’intimité et la mémoire, explorant comment l’écriture répond au risque de l’oubli et cherche à suspendre le temps.
Elle aborde le projet du livre: consigner le quotidien par fragments, listes et détails intimes pour conserver la présence aimée. La discussion examine le désir d’archivage, la représentation sensible de l’autre et la manière dont la narration fragmentaire forge un portrait émotionnel du couple et de la perte.
