Nolwenn Le Doth livre un texte solo saisissant qui aborde sans détours le sujet douloureux de l’inceste avec justesse et force. Sur scène, elle traverse le déni, la honte et la colère dans une dramaturgie fragmentée, mosaïque d’échanges judiciaires, de séquences télévisées inspirées des années 80, d’images enfantines et de souvenirs traumatiques. La métaphore du combat arthurien guide la traversée vers l’émancipation. Chorégraphie: Thomas Guerry; création sonore: Nicolas Maisse; lumières: Juliette Besançon; costumes: Coline Galeazzi; scénographie: Claire Gringore; choeur de femmes: Tao Mousso.
En français.
