Vendredi 24 avril, 19:00

la Nuit de la performance

Gratuit, sur réservation

Au programme : des performances radicales et hybrides, en résonance avec les espaces d’exposition et la collection. Un terrain d’expérimentation où scène émergente et artistes établi-es, locaux ou internationaux, font dialoguer les esthétiques, les disciplines et les imaginaires.

Rue Charles-GALLAND 2,
1206 Genève
{"title":"la Nuit de la performance","description":"\u003Cp\u003EAu programme : des performances radicales et hybrides, en r\u00e9sonance avec les espaces d'exposition et la collection. Un terrain d'exp\u00e9rimentation o\u00f9 sc\u00e8ne \u00e9mergente et artistes \u00e9tabli-es, locaux ou internationaux, font dialoguer les esth\u00e9tiques, les disciplines et les imaginaires.\u003C\/p\u003E","start_date":"2026-04-24","end_date":"2026-04-24","date":"Friday 24 April, 19:00","timings":[{"timing_start_date":"20260424T190000Z","timing_end_date":"20260425T000000Z"}]}

à découvrir également

24 avril – 23 mai

L’artiste Nicolas Ponce présente une exposition personnelle d’installations vidéo qui explorent les voies de la mémoire, à la fois personnelle et collective. Les œuvres mêlent images d’archives, extraits de films, séquences volées et matériaux trouvés en ligne pour composer des montages visuels superposés. Le texte d’exposition interroge les mécanismes de remémoration et décrit un montage artistique de contradictions ouvrant une « chambre des réminiscences ». La pratique de Ponce interroge décor, paysage, secrets et narrations politiques à travers la culture populaire.

Vernissage : Jeudi 23 avril, 18:00
Rencontre avec l’artiste : Jeudi 7 mai, 18:00

22 janvier – 9 mai

Cette exposition rend hommage à Clifford Possum Tjapaltjarri, figure majeure de l’art aborigène australien et pionnier du mouvement pictural du Western Desert. Ancrée dans les récits du Dreaming et les paysages ancestraux de son héritage anmatyerre, son œuvre transpose les motifs traditionnels de la peinture sur sable et sur corps en vastes compositions picturales, où se mêlent mythe, géographie et mémoire. Ses toiles de grand format, aux structures rythmiques et aux couleurs sophistiquées, conjuguent cosmologie indigène et abstraction moderne, affirmant son rôle central dans l’histoire de l’art contemporain.

Vernissage lors de la Nuit des Bains, jeudi 22 janvier, dès 18:00.

16 avril – 16 mai

Thénie Khatchatourian présente une série d’œuvres sur papier qui interroge la mémoire par des figures construites et symboliques. À l’aide de pigments aux tonalités terreuses et d’un dessin fin, ses compositions mêlent corps, éléments géométriques et formes évoquant des récipients, à la fois présence humaine et structure architecturale. Plutôt que des récits littéraux, les formes se répètent, se transforment et s’assemblent pour évoquer continuité et transmission. Ancrée dans son héritage arménien, sa pratique puise dans ornements, profils et motifs rituels pour relier passé et présent.

18 février – 23 décembre

L’herbier de Jean-Jacques Rousseau, constitué dans les années 1770 pour l’imprimeur-libraire Charles-Joseph Panckoucke, est présenté à travers des planches pressées conservées, son catalogue d’origine et des ouvrages botaniques associés. Cette collection historique allie observation scientifique et disposition esthétique, révélant les approches des Lumières en matière de collecte, de classification et de vulgarisation de l’étude des plantes. Notices et annotations détaillées éclairent les techniques de Rousseau et la matérialité des spécimens, invitant à réfléchir sur la curiosité individuelle et les réseaux savants qui ont façonné l’histoire naturelle moderne.

26 mars – 8 mai

Natalia González Martín présente onze nouvelles peintures à l’huile sur panneau qui prolongent son travail sur la nature morte. S’inspirant du langage visuel des maîtres baroques et de la Contre-Réforme tels que Juan Sánchez Cotán et Francisco Zurbarán, les œuvres se concentrent sur le rituel de la sobremesa — le temps suspendu après un repas — et l’envisagent comme un espace social genré. Sur des fonds ténébristes, assiettes, fruits, verres et fragments de corps surgissent pour réorienter la nature morte de l’exposition et de la possession vers la durée, la relation et le travail souvent invisible de la convivialité.

18 février – 8 mai

Zoe A. Keller et Batia Suter réactivent les images de l’archive Eranos dans un projet collaboratif mêlant essai critique et installation photographique. Keller introduit le concept d’« anarchetype » pour déplacer l’attention des classifications fixes vers des constellations relationnelles instables, tandis que Suter met en regard images historiques d’Eranos et photographies contemporaines. Le travail interroge les contradictions idéologiques et la vulnérabilité historique des archives visuelles, ouvrant un champ conceptuel fictionnel qui questionne les lectures universalistes des archétypes.

Oops ! Il semble qu'aucun événement
ne corresponde à vos critères de recherche.

Veuillez ajuster vos critères pour voir plus de résultats.

Ajouter au calendrier

Sélectionnez la date à enregistrer dans votre Google Agenda.

calendar placeholder

C'est fait !

Événement supprimé de votre CoolAgenda.

Yes!

Événement enregistré dans votre CoolAgenda.

Ajouter à mon CoolAgenda

Dans votre CoolAgenda

Date

Title

Location

Description

calendar placeholder

Réinitialiser le mot de passe

Mot de passe réinitialisé

Votre mot de passe a été réinitialisé avec succès. Vous pouvez maintenant vous connecter avec votre nouveau mot de passe.

Vérifiez votre boîte de réception

Nous avons envoyé un email de réinitialisation de mot de passe à l’adresse fournie. Veuillez vérifier votre boîte de réception ou votre dossier de courrier indésirable (spam).

Mot de passe oublié?

Merci !

Veuillez vérifier votre boîte de réception pour un email de vérification afin de compléter votre inscription.

Inscription

Créez votre compte et faites le plein de culture !