Arjun Talwar dirige sa caméra vers la rue Wilcza à Varsovie, filmant voisin·es et textures du quotidien pour interroger son sentiment d’appartenance. D’un cinéma discret et attentif, il assemble rencontres et portraits qui déjouent les discours simplistes sur la Pologne contemporaine. Le film se déploie comme une étude tactile et patiente de l’étrangeté, du lien social et du climat politique — gros plans et panoramas urbains révèlent des nuances sous les stéréotypes. Sobre et empathique, il écoute des vies ordinaires pour repenser l’idée de foyer.