Matthias Lecoq interroge la ville contemporaine comme milieu d’existence, en scrutant comment ses formes urbaines conditionnent la subjectivation et l’apparition. L’exposition s’articule autour de peintures abstraites qui traduisent des forces urbaines — densité, seuils, champs, circulations, épuisement, élan — tandis que des photographies ancrent le propos dans des situations ordinaires. Diagrammes, cosmologies et fragments textuels complètent le dispositif comme outils de pensée. Lecoq montre quelles structures rendent possible l’émergence collective et individuelle en milieu urbain.