Cecilia Moya Rivera anime un atelier d’écriture plurilingue qui invite les participant·e·s à aborder la réparation symbolique et les blessures coloniales partagées par la poésie et l’écriture créative.
La séance examine les dynamiques entre victimes et colonisateurs, mobilisant des exercices d’écriture et des amorces poétiques pour sonder des fissures où persistent les colonialités quotidiennes. Les participant·e·s explorent des formes de réparation narrative, analysent traces émotionnelles et historiques, et pratiquent des démarches expressives qui révèlent et remettent en question les structures héritées.
