« S’inspirant des gravures de sorcières de Francisco Goya et de la série Tauromachia, le projet utilise le monstre, le rituel et la satire comme langages pour exprimer la violence sociale, politique et médiatique — normalisée au fil du temps. Goya’s Nightmare n’est pas une histoire du passé, mais un prisme sombre permettant d’interroger notre présent. Il cherche à révéler ce qui demeure invisible : la violence faite aux femmes lorsqu’elle cesse d’être décorative et devient systémique. » — Leah Linh
