Jean-Pierre Olivier de Sardan, directeur de recherche émérite au CNRS (France) et chercheur au LASDEL (Niger), apporte des décennies de recherche et une expertise reconnue en sciences sociales africaines.
Il examine les thèses décoloniales selon lesquelles la colonialité perdurerait inchangée, affirmant qu’elles minimisent l’agentivité africaine et les dynamiques internes complexes à l’origine de la démocratisation, de la décentralisation et du développement scientifique. La conférence analyse les preuves historiques, les limites méthodologiques et les implications pour les sciences sociales contemporaines en Afrique.
