Insân, dont le titre signifie « être humain » en arabe et, étymologiquement, « celle ou celui qui oublie », est une chorégraphie pour trois interprètes sur un sol de pierre et de gravats. La pièce interroge la mémoire et la vertigineuse légèreté de l’oubli: les corps s’arrachent à la gravité ou s’y enfoncent, comme si déposer ce qu’on porte permettait enfin de danser. En filigrane, se dessine la violence d’un monde qui détruit ses propres traces.
Enfants dès 6 ans.
