L’artiste Éric Alibert propose un ensemble d’œuvres sensibles et méditatives inspirées par les rives de l’Arve. À l’encre de Chine et à l’aquarelle sur papiers japonais, ses dessins et peintures tissent une écriture du vivant qui capte les présences discrètes du monde sauvage en milieu urbain. Par une observation attentive, Alibert explore les passages entre intérieur et extérieur, apparition et effacement, offrant un regard contemplatif et écologique sur la fragilité des coexistences.
