L’exposition réunit des œuvres de Julien Fournival, Théa Giglio et Chaolin Li et s’appuie sur des gestes de récupération, des récits diasporiques et des formes ambiguës. À travers matériaux trouvés, interventions sculpturales et compositions temporelles, le projet explore des temporalités disjointes où mémoire et disparition coexistent. Les artistes entrelacent histoires matérielles et fragments personnels pour interroger comment objets et gestes conservent des traces de perte et de migration.
