Chorégraphié et interprété par Juan Pablo Cámara, Homopticon s’inspire du vocabulaire des peep shows, des dark rooms et des applications de rencontres pour déployer des incarnations ludiques et provocantes, matérielles et numériques, toujours filtrées par une lentille ou un dispositif. Les interfaces en ligne et hors ligne alternent entre arrière-plan et premier plan, étendant la danse de la chair aux pixels, aux pulsations et aux traces numériques. L’œuvre mêle ironie, absurdité et hyper‑théâtralité pour questionner l’identité, la médiation et la surveillance.
