Guillaume Chenevière, ancien directeur du Théâtre de Carouge puis de la Télévision suisse romande, propose un petit essai sur la mémoire historique de Genève. Il interroge les récits du XIXe et du XXe siècle qui alternent entre oubli et commémoration, la place mouvante de Calvin et de Rousseau et la transformation d’une identité locale vers une vocation internationale. Chenevière décrit la perte d’une mémoire populaire et esquisse des pistes pour une lecture renouvelée du passé.
