Quatre intervenant·es — deux historien·nes, une historienne de l’art et une photographe — mobilisent leurs savoirs en études du génocide, culture visuelle et pratique documentaire pour interroger la représentation photographique de la violence de masse.
La discussion examine la circulation des images de victimes et la responsabilité éthique des professionnel·les qui les produisent et diffusent, confrontant images choc et représentations retenues. Elle explore l’impact sur les publics et les familles, interroge si le spectaculaire favorise la compréhension et comment rendre visibles les exactions sans dénier la dignité des victimes.