L’artiste genevois Gregory Bourrilly présente sept sculptures et une photographie qui déplacent le récit centré sur l’humain pour interroger les dynamiques du vivant et les phénomènes naturels. Depuis 2018 il imagine un monde posthumain où la culture humaine s’efface progressivement au profit d’une recolonisation végétale et animale. Les sculptures et images jouent sur la transformation matérielle, la décomposition et l’émergence, proposant des imaginaires alternatifs de cohabitation hors de l’anthropocentrisme.
Vernissage : jeudi 17 septembre, 18:00
