Paul Guillibert propose une réflexion philosophique sur l’émancipation et l’écologie politique, examinant la tension entre les combats pour des milieux habitables et les luttes pour les conditions de travail. Il montre comment la défense des emplois et la préservation de la nature sont souvent présentées comme inconciliables, et conteste l’idée que le travail ne puisse se penser qu’en cadres sociaux capitalistes. Guillibert défend l’hypothèse d’une écologie de l’émancipation fondée sur la reconsidération du travail comme condition de reproduction de la vie.
