L’artiste Grégory Sugnaux présente un ensemble de peintures où se déploie une atmosphère ambiguë peuplée de figures hybrides — mi‑humaines, mi‑animales, androïdes en série et corps déformés, parfois monstrueux. Alliant une allusion grotesque à une ironie autodépréciative, il mêle les genres et emploie des gestes picturaux qui rendent les surfaces tantôt lisses, tantôt vibrantes et fragmentent la lisibilité.
Une bande-son conçue pour l’accrochage irrigue l’espace, renforçant la pulsation d’étrangeté et le fragile équilibre entre fascination et autocritique.