Les crédits biodiversité sont salués comme une innovation majeure dans le financement de la nature, avec des projections allant jusqu’à 2 milliards de dollars par an d’ici 2030. Pourtant, ces instruments s’appuient sur des décennies d’approches fondées sur le marché, qui ont souvent échoué à tenir leurs promesses écologiques et financières.
Cette présentation propose une perspective différente — en ne s’interrogeant pas sur les raisons de la persistance de ces instruments, mais sur ce qu’ils produisent concrètement. En examinant le travail organisationnel quotidien au cœur des marchés de la biodiversité, ce projet montre comment des actions petites et routinières contribuent à entretenir l’illusion de progrès et de possibilité.
Intervenant : Sylvain Maechler, chercheur postdoctoral
En anglais.